ECO ECOLE Brison St Innocent

J’engage mon établissement dans

le Développement Durable thème l’alimentation

Eco-Ecole propose un mode d’emploi aux équipes pédagogiques pour déployer efficacement le développement durable de la maternelle au lycée. L’étude nationale Eco-Ecole réalisée en 2014 démontre l’efficacité de ce programme depuis 2005.

84% des directeurs ont constaté une meilleure cohésion avec leurs enseignants

83% des collectivités territoriales ont renforcé les liens avec les Eco-Ecoles

86% des établissements observent une hausse de la motivation des élèves

¾ des parents constatent que leur enfant a acquis de nouvelles compétences

 

 

 

 

Notre équipe est constituée : les délégués qui se réunissent pour envisager les actions et informer leur classe, l’équipe enseignante qui s’engage dans la démarche au sein de sa classe, les parents qui rédigent les enquêtes, recueillent les résultats, , la directrice qui informe les parents, les élus, la presse et coordonnent les acteurs.

Notre diagnostic :

70% des élèves fréquentent le restaurant scolaire.

Les parents sont soucieux du « Bien manger » de leurs enfants, consomment BIO, équitable ou local.

Nos objectifs :

Faire évoluer certains menus en fonction des remarques recueillies, rencontrer M VACAVANT, prestataire pour échanger, réduire ainsi le gaspillage, améliorer la qualité,  allier les élus à notre démarche.

 

 

 

Ce que nous apprend ECO ECOLE sur l’  Alimentation

Objectif «faim zéro»

Ces vingt dernières années, la croissance économique rapide et la productivité agricole accrue ont permis de diviser par près de deux le nombre de personnes sous alimentées. On estime cependant à 795 millions le nombre de personnes chroniquement sous alimentées en 2014, généralement en conséquence directe de détériorations environnementales, de sécheresses et de l’appauvrissement de la biodiversité.

 

Production et consommation durables

Faire en sorte que toutes les personnes notamment les enfants et les plus vulnérables aient accès à une alimentation suffisante en quantité et en qualité nécessite d’encourager des pratiques agricoles durables. Les disparités technologiques et les écarts de productivité existant entre les pays industrialisés et ceux en voie de développement ont fait émerger une réflexion concernant les conditions de travail des agriculteurs du Sud et leur rémunération. C’est ainsi qu’est né le concept de «commerce équitable ». En France, les circuits courts contribuent au développement d’une consommation durable et responsable par le maintien de l’agriculture périurbaine, l’amélioration de la compréhension de l’agriculture par les consommateurs et, dans un certain nombre de cas, la promotion de pratiques favorables à l’environnement.

La réduction des pertes et des gaspillages alimentaires suscite également un intérêt croissant dans le monde et les initiatives se multiplient. Avec la loi du 11 février 2016, la lutte contre le gaspillage alimentaire fait désormais partie intégrante de l’éducation à l’alimentation dans le parcours scolaire.

 

Manger mieux pour se sentir mieux

6 millions de jeunes, de la maternelle au lycée, fréquentent les restaurants scolaires. Ce sont donc des lieux par excellence d’apprentissage des bonnes pratiques alimentaires. S’il est nécessaire de porter une attention particulière à la quantité d’aliments ingérée, leur valeur nutritionnelle est également primordiale en matière de santé. Il est acquis qu’une alimentation variée et de qualité est en effet un facteur de protection contre les pathologies les plus répandues en France (cancers, maladies cardiovasculaires, obésité, ostéoporose et diabète de type 2).

 

Privilégiez ainsi les aliments reconnus comme bons pour la santé (fruits et légumes, féculents, eau, etc.), consommez raisonnablement certaines catégories (viandes, poissons, œufs, produits laitiers, etc.) et limitez les graisses et les sucres.

 

CHIFFRES CLES

Un tiers de la production alimentaire destinée à la consommation humaine dans le monde est perdue ou gaspillée, ce qui représente environ 1,3 milliard de tonnes par an.(FAO 2015)

75%des restaurants scolaires déclarent proposer des produits biologiques en 2016 (L’agence Bio) 15 000 litres d’eau sont nécessaires pour produire 1 kilo de bœuf (élevage industriel) alors que 900 litres suffisent à faire pousser 1 kilo de blé. (Atlas de l’alimentation dans le Monde)

59% des Français considèrent que l'alimentation est avant tout un plaisir. (TNS Sofres)