L’école et les parents d’élèves ont apporté leur soutien à Nathalie, notre sportive talentueuse qui va pouvoir partir pour L'Ironman Triathlon d'Hawaï ! Bravo Nathalie et bonne chance pour HAWAÏ !

 

L’ESSOR SAVOYARD a écrit :

 

Peillex prépare l'Ironman d'Hawaï

Nathalie Peillex, bien qu'amateure, prépare activement les éventuelles échéances à venir, chez elle, à Aix-les-Bains.

Nathalie Peillex, bien qu'amateure, prépare activement les éventuelles échéances à venir, chez elle, à Aix-les-Bains.

La triathlète aixoise a pour objectif d'être au départ d'une des épreuves sportives les plus exigeantes au monde, au mois d'octobre à Hawaï.

Pour cela, elle espère boucler définitivement son budget durant l'été.
Le défi est de taille : résister à douze heures de décalage horaire et boucler un enchaînement terrible de 3, 8 km de natation, 180 km de vélo et un marathon. Une dizaine d'heures d'effort pour Nathalie Peillex. La triathlète, qui fêtera ses quarante printemps cet été, a pourtant ce rêve un peu dans un coin de la tête. Un rêve qui a germé cette année après sa victoire, fin juin, à l'ironman de Nice.
« Je me suis qualifiée et j'ai saisi l'opportunité car je bénéficiais de l'aide d'une personne, Jérôme Pauchard, fondateur de Cap ERP, à Grésy-sur-Aix. » Une aide précieuse notamment pour s'acquitter des frais d'inscriptions s'élevant à plusieurs centaines d'euros. Mais pour que le projet devienne réalité, le budget a encore besoin d'être complété. « Il faut partir minimum 10 jours pour s'adapter au décalage horaire », explique Nathalie. « Et j'aimerais aussi partir avec mon copain, qui participe à mon entraînement. Mais ça fait des frais en plus. »
Jusqu'à 20 heures de sport dans la semaine
En attendant de réunir la somme, Nathalie Peillex est en pleine préparation physique. « L'entretien se fait forcément toute l'année. Mais plus la date de la course approche, plus on en fait. Par exemple, pour Nice, j'ai vraiment commencé en février. » En temps normal, la championne s'exerce 7 à 8 heures chaque semaine. En période de compétition, il peut y avoir des pics de 20 heures hebdomadaires.
« Mais ça dépend aussi de la météo », précise-t-elle. « Cet hiver, ça a été compliqué. » Mais Nathalie Peillex est une sportive accomplie depuis longtemps.